2 francs - SOFIM Îles Glorieuses

2 francs - SOFIM Îles Glorieuses -  avers2 francs - SOFIM Îles Glorieuses -  revers

© Jacques BLARD

Caractéristiques

Emetteur Madagascar
Période Territoire français d'outre-mer (1946-1958)
Type Jeton
Date 1958
Valeur 2 francs (2,00)
Devise Franc (monnaie de nécessité, 1920-1963)
Composition Aluminium
Poids 2,2 g
Diamètre 27 mm
Epaisseur 1,9 mm
Forme Ronde
Orientation Frappe monnaie ↑↓
Numéro N# 182076
Numista type number (https://numista.com)

Avers

Marianne de profil gauche coiffée d'un bonnet phrygien ailé.
4 navires à l'arrière-plan.

Inscription :
REPUBLIQUE FRANÇAISE UNION FRANÇAISE
1948

Graveur : Lucien Georges Bazor

Lucien Georges Bazor est un graveur français de monnaies et médailles, né le 18 janvier 1889 à Paris et mort en 1974.

Revers

3 têtes de zébu (une de profil gauche, une de face, une de profil droit).

Contremarque ronde :
-C-
SOFIM
ILES GLORIEUSES

Sur une pièce de 2 francs Madagascar

Inscription :
2 francs
-C-
SOFIM
ILES GLORIEUSES

MADAGASCAR

Graveur : Lucien Georges Bazor

Lucien Georges Bazor est un graveur français de monnaies et médailles, né le 18 janvier 1889 à Paris et mort en 1974.

Tranche

Lisse

Atelier monétaire

Paris, France (864-présent)

Commentaires

La SOFIM (Société Française des Iles Malgaches) a exploité de 1952 à 1968 le coprah et des mines de phosphates dans les Îles Éparses dont font partie l'Île Juan de Nova et les Îles Glorieuses. La société est d'abord dirigée par Hector Patureau qui obtient une concession pour exploiter le phosphate à Juan de Nova en mars 1952. Durant cette période une première station météorologique (« La Goulette ») est construite. Suite à l’indépendance de Madagascar en 1960, la concession de la SOFIM est reconduite pour une période de 25 ans. L’île est alors habitée par des ouvriers mauriciens et seychellois qui exploitent le gisement de guano pour la SOFIM. Cette période marque un important développement des infrastructures de l’île : un premier phare est édifié en 1965-1966. A la suite d’une révolte des ouvriers et de la chute du cours du phosphate (1968), la SOFIM est dissoute à Juan de Nova. Le Nouvel Observateur laisse entendre, dans un article paru en 1973, que « les conditions de travail et de vie des ouvriers mauriciens et seychellois y étaient terribles (châtiments corporels, emprisonnement) et proche d’une forme d’esclavage », ce qui semble par la suite avoir été démenti. Durant la même période, dans les Îles Glorieuses, la SOFIM, mandatée par Jules Lauzier, puis Gaston, son frère, exploite le coprah jusqu’en 1958, employant des ouvriers malgaches.

On trouve des monnaies avec deux contremarques distinctes : pour les Îles Glorieuses poinçon rond « C. SOFIM. ILES GLORIEUSES », le C supposé signifier Coprah ; pour Juan de Nova poinçon hexagonal « P. SOFIM. JUAN DE NOVA », le P supposé signifier Phosphate.

La grande majorité est des monnaies de Madagascar, en plus petit nombre des monnaies françaises de l'époque (depuis l’État Français jusqu'à 1958) et plus rares des monnaies de La Réunion et coloniales d'Afrique continentale.

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Date B TB TTB SUP SPL FDC
1958 

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